Les Virus

  • Mirko Beljanski

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    Aidez la Fondation Beljanski et le CIRIS à poursuivre les recherches sur l’efficacité de l’extrait naturel et non toxique de Pao pereira sur le cancer du cerveau (glioblastome).

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    De tout temps, la lutte contre les virus a posé de grands problèmes aux hommes pour tenter d’éradiquer la rage, la varicelle, la variole, la fièvre jaune. Par diverses méthodes d’hygiène, et de vaccination, ces maladies ont été contenues, bien qu’il existe toujours quelques foyers résiduels dans certains pays. Mais d’autres virus, particulièrement Ebola ou la grippe aviaire, font beaucoup parler d’eux depuis la pandémie du Sida (virus VIH).

    Le génome des virus est un acide nucléique, qui peut être soit un ADN, soit un ARN.

    Les virus ne peuvent se multiplier qu’en infectant une cellule et en utilisant les protéines de cette cellule pour achever la duplication de leur génome. Comme ces virus mutent rapidement, il est très difficile d’obtenir des vaccins actifs : un traitement pour Ebola reste encore à trouver, et le vaccin pour la grippe n’est pas toujours efficace !

    Actuellement la recherche mondiale, tout en poursuivant la piste des vaccins, compte sur des produits tels que les trithérapies pour le virus du Sida. Avec le temps, on s’aperçoit que les diverses solutions proposées, comme l’AZT dans les années 80, puis maintenant les trithérapies, présentent des effets secondaires.

    Dans les années 1980, le professeur Mirko Beljanski avait montré l’efficacité anti-virale de l’extrait de Pao pereira, plante amazonienne. Le Pao pereira est utilisé depuis 3 siècles en Amérique du Sud pour diverses pathologies mal définies. Mirko Beljanski montra que le Pao inhibe la réplication de plusieurs rétrovirus pouvant affecter les plantes (virus de la mosaïque du tabac), les oiseaux (encéphalomyélite aviaire) et les chats (sida du chat). Ces résultats sont à l’origine de ses travaux sur le virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

    En 1990, Mirko Beljanski, lors des entretiens internationaux de Monaco (21-24 nov.1990), avait présenté la courbe de réplication du virus du Sida en présence et en l’absence de Pao pereira (1). Cette expérience menée par le Professeur Jachertz à Berne, montrait que l’extrait de Pao induit la destruction pratiquement complète du virus : un résultat impressionnant !

    En 1994, les résultats d’un essai clinique réalisé en milieu hospitalier sur des personnes atteintes du sida et traitées uniquement avec le Pao pereira par voie orale sur une période de 12 mois, furent publiés (2). Ils confirment la parfaite tolérance de l’extrait, l’amélioration des sous-populations lymphocytaires (rapport T4/T8) et divers autres paramètres. Durant cette période, les malades n’ont développé aucune maladie opportuniste, ce qui n’était pas le cas avec d’autres thérapies.

    Dans les années 80, sinistre époque en France avec l’affaire du sang contaminé, de nombreux malades atteints du virus du Sida ou d’hépatites, eurent recours à l’extrait de Pao pereira mis au point par Mirko Beljanski, et les résultats furent spectaculaires : les maladies opportunistes disparurent en 3-4 semaines pour ne jamais revenir. On trouve encore certains témoignages sur ce site mais aussi dans le Cahier des témoignages du CIRIS (3,4) (Recueil) ou en vidéo (5).

    Ainsi le cas d’une patiente qui fut contaminée par transfusion en 1984 non seulement par le VIH (elle développa un Sida grave avec des maladies opportunistes de Stade IV C2), mais également par le virus de l’hépatite C. Lorsque cette patiente commença un traitement à base de Pao pereira, son cas d’hépatite était sérieux. Quelques semaines après avoir commencé la prise de Pao pereira, les maladies opportunistes ainsi que l’hépatite ont disparu pour ne jamais revenir. Cette personne est aujourd’hui une heureuse grand-mère et son témoignage est disponible sur les pages du CIRIS.

    Gérard Weidlich, atteint lui aussi d’un sida déclaré en 1985, prit en monothérapie du Pao pereira préparé pendant plus d’une vingtaine d’années. Il a jouit d’une excellente santé pendant de très longues années avant de décéder d’une embolie. Son histoire a été immortalisée dans un très beau livre, intitulé avec humour « Enquête sur un survivant illégal » (6).

    Le nombre de virus testé en laboratoire avec le Pao pereira et répondant bien à cet extrait et ne se limite au VIH. Toute la famille des virus à ARN semble bien répondre.

    Parmi ces virus se trouve également les herpès, les hépatites, le sida du chat, des virus aviaires et tout simplement les grippes. Dans la famille des herpès, on compte les cytomégalovirus (CMV). Ces virus appartiennent à une grande famille de virus comprenant les herpès simplex 1 et 2, le virus de la varicelle, du zona, d’Epstein-Barr (responsable des mononucléoses infectieuses ; virus souvent dormants qui se manifestent lors de périodes de fatigue ou de déficit immunitaire).

    L’activité du Pao pereira a été testée sur la plupart de ces virus par des médecins et/ou des vétérinaires et chaque fois s’est montrée efficace et sans aucune toxicité. Actuellement, plusieurs malades du sida, victimes d’effets secondaires des trithérapies, allient avec succès un mélange de faibles doses de trithérapies avec des prises de Pao pereira, ce qui permet d’éviter les effets secondaires.

    L’extrait de Pao pereira présente donc à la fois une forte activité anticancéreuse et une activité à large spectre antiviral.

    1) M. Beljanski. La Prévention. Les Entretiens Internationaux de Monaco. Editions du Rocher, 1990.
    2) Tolerance and Feasibility of a 12-Month Therapy Using the Antiretroviral Agent PB100 in AIDS-Related Complex Patients. D.Donadio et al. Dtsch.Zschr.Onkol. 26, 6 (1994).
    3) Recueil de témoignages édité par le CIRIS : en savoir plus ICI
    4) Témoignages de F.Boquet et de G. Weidlich
    5) Page Youtube de la Fondation Beljanski
    6) « Enquête sur un survivant illégal » par Sophie Chervet, Edition G.Tredaniel, Paris