Le Glioblastome

  • Mirko Beljanski

    logo-glioblastome

    Aidez la Fondation Beljanski et le CIRIS à poursuivre les recherches sur l’efficacité de l’extrait naturel et non toxique de Pao pereira sur le cancer du cerveau (glioblastome).

  • Diapositive Glioblastome

    Dès les années 90, Mirko Beljanski observe des résultats prometteurs

    Plusieurs études fondamentales réalisées voici plus de 20 ans, par Mirko Beljanski avaient pour objectif d’étudier ce que l’extrait de plante Pao pereira pouvait apporter dans le traitement des tumeurs cérébrales, en particulier le glioblastome.

    C’est un cancer très fréquent, agressif, qui atteint les astrocytes, cellules de soutient des neurones. L’espérance de vie des patients, traités uniquement par les méthodes conventionnelles, est de l’ordre de 5 ans et n’a pas évolué depuis (trop) longtemps.

    Préoccupé par l’absence de sélectivité des moyens traditionnels de traitement de ce cancer (chimiothérapie, radiothérapie), qui détruisent de nombreuses cellules saines et engendrent des résistances, Mirko Beljanski avait publié une série d’articles qui sont toujours à la pointe de l’actualité. Il a étudié l’extrait de Pao pereira car celui-ci s’était avéré capable d’une part d’attaquer sélectivement les cellules cancéreuses et d’autre part capable de franchir la barrière cérébrale.

    Dans les études qu’il consacra à ce cancer (Anticancer Research, vol.13, n°6A, Nov. Dec. 1993, pp. 2301-2308), il montra que l’extrait de Pao pereira (qu’il appelait à l’époque PB-100) inhibait sélectivement la multiplication in vitro des cellules U251 de glioblastome humain résistantes au BCNU (1,3-bis (2-chloroethyl)-nitrosourea) et cela sans affecter la multiplication des cellules saines témoins, les astrocytes (CRL 1656).

    Dans la publication suivante (J. Lab. Clin. Med. 123:547-555, 1994), Mirko Beljanski étudia le rôle de diverses molécules sur la prolifération de ces deux types de cellules. Il montra que la ferritine (complexe de protéine et de fer qui s’accumule lors des chimiothérapies), ainsi que le calcium, accélèrent tous deux fortement la prolifération des seules cellules cancéreuses d’un facteur 5-6 . En revanche, le zinc et le gallium inhibent les cellules cancéreuses, et n’ont pas d’action ni sur la structure de l’ADN des cellules saines ni sur leur prolifération. Rappelons que M. Beljanski a montré par ailleurs que l’ADN de toutes les cellules cancéreuses est légèrement déstabilisé, ce qui lui a permis de mettre au point une stratégie d’action sélective contre ces seules cellules. Les ions Zinc et le gallium inhibent aussi les stimulations observées ci-dessus sans que la multiplication des cellules saines soit modifiée.

    Dans sa publication de 1994 (International Journal of Oncology, 5:873-879, 1994), M. Beljanski aborde un aspect légèrement différent. On sait que l’inflammation est un facteur clé dans les processus conduisant au cancer. Or il montra que l’interleukine 6, facteur d’inflammation connu, stimule la multiplication des cellules cancéreuses. Ajouté à une culture in vitro de cellules de glioblastomes, l’interleukine 6 stimule fortement la multiplication de ces cellules (et non celle des cellules saines témoins). Comme il l’avait montré par ailleurs, l’extrait de Pao pereira inhibe de façon physiologique cette interleukine. Dans cette étude, l’extrait de Pao pereira inhibe la stimulation par l’interleukine-6 et décime les cellules cancéreuses.

    Poursuivant ces études cruciales, M. Beljanski montra, en 1996, le rôle de deux autres interleukines (Il-4, Il-10), de deux neuromédiateurs (dopamine et épinéphrine) et de deux hormones (progestérone et testostérone) dans la stimulation des cellules du glioblastome, alors que cette stimulation est beaucoup plus faible pour les cellules saines (Deutsche Zeitschrift für Onkologie, 28, 1, 1996, pp. 14-22). Ici encore, le Pao pereira referme la structure secondaire de l’ADN des cellules cancéreuses, supprime l’effet de stimulation et détruit les cellules cancéreuses.

    Deux ans avant, Mirko Beljanski avait rappelé la synergie du Pao pereira avec les chimiothérapies conventionnelles (Journal of Neuro-Oncology, Vol. 21, N°1, p. 62, 1994), synergie confirmée depuis lors dans plusieurs publications réalisées aux Etats-Unis. Déjà à cette époque, il tentait d’attirer l’attention des « responsables » sur l’importance de tous ces phénomènes dans la lutte d’un cancer encore à ce jour très mal maîtrisé et très meurtrier.

    Depuis lors, plusieurs malades ont en effet été traités conjointement par les méthodes conventionnelles et l’extrait de Pao pereira, avec une efficacité qui ne s’est pas démentie.

    La Fondation Beljanski et le CIRIS en France ont réuni leurs efforts financiers pour relancer ces études aux Etats-Unis.

    L’activité anticancéreuse du Pao pereira, le franchissement de la barrière méningée et l’absence d’effets secondaires justifient pleinement ces efforts.

    La prochaine publication portera sur ces nouvelles études.